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  • MAROC – Le manque d'eau menace le Maghreb

    MAROC – Le manque d'eau menace le Maghreb

    Les disponibilités en eau courante ont diminué de 60 % depuis quarante ans en Afrique du Nord. La modification de la pluviométrie liée au réchauffement climatique, le mauvais entretien du réseau et l’insuffisance d’infrastructures d’épuration sont en cause dans cette impasse inquiétante, qualifiée par les experts de stress hydrique. Dont les premières victimes sont les petits paysans de la région.

    En février 2020, Arezki Barraki, ministre des ressources en eau, assure que « L’Algérie n’est pas en situation d’alerte ou de stress hydrique ». Pourtant, ce pays et ses voisins n’atteignent plus le seuil de 1 000 m3/habitant/an au-dessous duquel la vie sociale et le développement économique sont difficiles selon le chercheur suédois Martin Falkenmark. Si bien que le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC)1 et le World Ressources Institute (WRI)2 ont, contrairement au ministre algérien, déclaré le Maghreb en état de stress hydrique élevé.

    CONCENTRATION DES ÉPISODES PLUVIEUX

    Les stocks d’eau diminuent, car ils dépendent en grande partie de la pluviométrie. « La quantité de pluie qui tombe annuellement n’a pas baissé considérablement », tempère Jamila Tarhouni. Selon la directrice du laboratoire de Sciences et technologies de l’eau à l’Institut national agronomique de Tunis, « ce qui a changé, c’est la concentration des épisodes pluvieux. Alors que la pluie s’étalait dans le temps et profitait aux sols, la durée des précipitations actuelles est courte quand la quantité peut être grande. Cela provoque des inondations et des érosions, car nos surfaces sont altérées par la déforestation et l’urbanisation ».

    « Les épisodes pluvieux, en plus d’être courts, sont immédiatement suivis d’un temps ensoleillé et sec, ajoute Malek Abdesselam, maître de conférences en hydrogéologie à Tizi-Ouzou. Dans ces conditions, l’eau s’évapore vite et la ponction des nappes souterraines s’intensifie : la pluie n’empêche plus le pompage des eaux par les agriculteurs. »

    DES RÉSEAUX D’ÉPURATION INSUFFISANTS

    Les pays du Maghreb augmentent leur capacité à stocker les eaux de surface. Le Maroc dispose ainsi de 144 barrages, chiffre dont l’Algérie veut se rapprocher d’ici 2030. La Tunisie a 34 unités, le double de la Libye qui en compte 16.

    Ces pays s’intéressent aussi aux eaux non conventionnelles. Les usines de dessalement se multiplient sur les 7 000 km de littoral maghrébin. L’Algérie fait office de leader avec 21 usines réalisées en moins de 20 ans. Le Maroc a emprunté 130 millions d’euros pour la construction à Agadir de la deuxième plus grande station de la région après celle d’El Maqtaa à Oran. Tunis compte sur un prêt de 306 millions d’euros pour réaliser une usine à Sfax.

    Le talon d’Achille de l’Afrique du Nord reste l’épuration des eaux usées, puisqu’elle lui dédie à peine 260 usines, dont 170 sont en Algérie. En comparaison, la France en a plus de 20 000. « Pourtant, dit Abdesselam consterné, 80 % de l’eau domestique va dans les égouts qui se déversent souvent dans la mer ».

    Pour répondre à la demande du consommateur, des plans d’envergure sont lancés ici et là. Le Plan Maroc vert est suivi de Generation green 2020-2030 et Forêts du Maroc. La Tunisie veut planter 100 millions d’oliviers alors qu’en Libye, Mouammar Kadhafi avait réalisé le projet pharaonique de la Grande Rivière artificielle constituée de stations de pompage de l’eau des nappes sahariennes pour desservir la population en eau potable et développer une agriculture locale, transformant des pans entiers du désert en vergers sous serres.

    Mais malgré ces efforts, « les disponibilités en eau douce par habitant dans les pays du Maghreb ont chuté de plus de 60 % au cours des 40 dernières années »3, notamment parce que les capacités de stockage de l’eau sont limitées en partie par le manque d’entretien.

    Ainsi, la production des usines de dessalement n’est jamais à son maximum. La quantité d’eau gardée par les barrages régresse à cause de l’envasement. « Oued El Kebir, le premier barrage d’Afrique du Nord en service depuis 1928, est carrément à l’arrêt à cause de la sédimentation », se désole Tarhouni. « L’entretien des usines et des barrages fait défaut, ajoute Abdesselam. De même pour les raccordements. Malgré les recommandations de l’État, les entrepreneurs préfèrent les matériaux chinois qui sont moins chers que la production locale, pourtant de meilleure qualité. C’est pourquoi les fuites se multiplient très vite ».

    Franck Galland le confirme « Les pays du Maghreb augmentent l’offre en eau. Mais ils ne réparent pas assez les réseaux d’adduction et les conduites d’eau. Aussi, le niveau de fuite est élevé, surtout dans les réseaux urbains où les pertes s’élèvent à 30 à 40 % de l’eau déstockée ». Ce chercheur associé à la Fondation de la recherche stratégique (FRS) regrette aussi que « la guerre ait endommagé la Grande Rivière artificielle en Libye. Des infrastructures et des stations de pompage ont été bombardées ou sont prises en otage ».

    L’INÉGALITÉ DE L’ACCÈS À L’EAU

    Maitre de conférences en géographie à l’université de Poitiers, Mohamed Taabani estime que « les premières victimes du manque d’eau sont les petits agriculteurs, les paysans et les petits éleveurs ». Jamila Tarhouni le confirme : « J’ai observé en 2016 que les populations rurales se déplacent beaucoup en période de sécheresse. Elles abandonnent leurs biens pour louer en ville ou s’installer à la périphérie urbaine, ce qui induit des piquages sauvages pour s’approvisionner en eau ».

    Les déplacements des populations révèlent l’inégalité de l’accès à l’eau. D’après l’Unicef, 36 % de la population rurale marocaine n’a pas un accès élémentaire à l’eau contre seulement 4 % en ville. Onze pour cent de la population rurale algérienne n’y accède pas contre 5 % de la population urbaine4.

    Ces chiffres cachent une autre disparité : la fréquence de l’accès au précieux liquide. Ainsi, le barrage de Taksebt situé près de Tizi-Ouzou dessert essentiellement les grandes agglomérations, dont Alger. Quant aux villageois habitant à proximité du barrage et affectés par des maladies respiratoires liées à l’humidité de l’air, ils remplissent citernes, fûts, bassines, casseroles… une fois seulement par semaine ou par quinzaine.

    En effet, les autorités favorisent les populations urbaines. « Ce sont les zones les plus denses en population. On ne veut donc pas les mécontenter », résume Abdesselam. Mais cela provoque d’autres frustrations : « Le sud tunisien voit l’eau de ses nappes souterraines extraite à destination des villes touristiques, témoigne Tarhouni. Les révoltes se multiplient comme à Sidi-Bouzid où la population demande des quotas que refusent les autorités sans explication. Alors les manifestants empêchent les projets de forage et entreprennent de casser les conduites d’eau ».

    Si en Algérie et en Tunisie l’eau permet d’acheter la paix sociale, Kadhafi en a fait un moyen de pression politique. Selon Mohamed Larbi Bouguerra, « il y avait un avertissement et une menace on ne peut plus clairs : en cas de désobéissance au Chef, l’eau pourrait être coupée »5.

    Et pour assombrir le tableau, les millions de touristes qui visitent la région chaque année gâchent de grandes quantités d’eau. « La consommation annuelle par touriste est de 2 à 5 fois celle des habitants, déclare Taabani. Les installations touristiques n’étant pas équipées de stations de traitement efficaces des eaux usées, le recyclage de celles-ci y est insignifiant ». La Tunisie a même fixé « un objectif de consommation de 300 litres par jour et par lit occupé »6, soit le double de l’usage local.

    LA SÉCHERESSE ÉPROUVE LE TISSU SOCIAL

    « Les autorités marocaines sont solidaires des agriculteurs oasiens », se réjouit Saïd Doumi. Le président de l’Association des oasis pour le développement intégré loue une politique d’acheminement de l’eau qui a limité l’exode oasien : « Dans les oasis, la sécheresse éprouve durement le tissu social et son économie. L’absence de pluie redouble l’ensablement des terres agricoles et le bayoud [maladie fongique] ravage les palmeraies. Alors, l’oasis perd de sa beauté, les solidarités disparaissent et les gens migrent. Depuis que le roi a construit des barrages pour irriguer nos champs, nous disposons de l’eau courante ».

    Toutefois, le manque de pluie limite la capacité des barrages à satisfaire les besoins des agriculteurs. Ces derniers creusent donc des puits qui ponctionnent les nappes non renouvelables. « Ce sont des puits de 30 à 50 mètres. Mais ce sont les grands propriétaires qui se le permettent. Les autres restent dépendants des eaux de surface. Pour cette raison, je prévois de creuser un puits au milieu de l’oasis pour protéger définitivement la palmeraie de la sécheresse ».

    Les problématiques rencontrées par les populations oasiennes sont symptomatiques de ce qui se passe dans tous les pays en voie de développement où « l’agriculture consomme jusqu’à 90 % des ressources renouvelables », selon Galland. Comme en Libye et en Tunisie, « les nappes souterraines sont surexploitées au Maroc, les prélèvements annuels sont supérieurs aux rechargements naturels, note Taabani. On estime à 1 milliard de m3/an la surexploitation, c’est-à-dire le déstockage non renouvelé ».

    « Hier encore en Algérie, on tirait l’eau avec un seau dans la Mitidja, se souvient Malek Abdesselam. Aujourd’hui, la nappe a baissé de 30 à 50 mètres ». Jamila Tarhouni estime, pour sa part, que les nappes tunisiennes baissent d’une trentaine de mètres par décennie, à cause de « l’absence d’une stratégie politique qui combine l’intérêt pour les ressources en eau et la prise en compte des besoins agronomiques ».

    Le témoignage de Saïd Doumi illustre la tendance politique impulsée par Mohamed VI pour faire émerger une classe moyenne d’agriculteurs. Une politique qui a ses limites. En même temps que « la sécurité alimentaire est une priorité au Maroc, les pouvoirs publics essaient de réduire le stress hydrique par le recours à l’irrigation via la mobilisation de l’eau et l’amélioration des techniques d’irrigation ou l’utilisation de variétés plus résistantes à la sécheresse, résume Taabani. Mais cela ne suffit pas à satisfaire toute la demande et pour — en partie — la paix sociale des populations rurales vivant de l’agriculture, les autorités acceptent la surexploitation des ressources en eaux souterraines ».

    LES PETITS AGRICULTEURS LES PLUS PÉNALISÉS

    « La situation n’est pas désespérée pour les pays volontaristes, commente Franck Galland. Il faut conscientiser la population et l’inciter à baisser sa consommation domestique et agricole tout en limitant la production non vivrière ». Mohammed Taabani abonde dans le même sens : « Les rapports du GIEC prévoient + 2 à + 4 °C et une baisse des précipitations de 10 à 30 % à l’horizon 2080-2099 pour le Maghreb. Logiquement, les apports aux barrages et aux nappes baisseront d’autant. Compte tenu des priorités en matière d’accès à l’eau, c’est l’agriculture qui est la variable d’ajustement en termes de réduction des dotations. Par conséquent, ce sont les petits agriculteurs irriguant hors périmètres qui risquent d’être les plus pénalisés par le manque d’eau potable ».

    Le géographe prédit :« Les autorités vont jouer sur le tarif au m3 pour inciter à la modération. En milieu rural cependant, les difficultés d’accès à l’eau potable vont persister. C’est pourquoi le recours aux eaux non conventionnelles semble inéluctable. L’énergie photovoltaïque combinée à l’éolienne en appoint aux centrales thermiques peut permettre le développement de petites usines de dessalement et réduire les coûts de production, mais cela implique de maîtriser la technologie pour la maintenance de ces équipements ».

    Ali CHIBANI – Écrivain et journaliste – Cofondateur du blog littéraire « la plume francophone »

    https://orientxxi.info/magazine/le-manque-d-eau-menace-le-maghreb,3848

  • TUNISIE – Une goutte d'eau qui peut percer la pierre

    TUNISIE – Une goutte d'eau qui peut percer la pierre

    Le documentaire Om Layoun du géographe Habib Ayeb s’intéresse à l’eau comme droit inaliénable et bien public. Il démontre que la véritable question n’est pas tant celle du manque de cette ressource mais de sa bonne gestion, pilier de la souveraineté alimentaire.

    « La Tunisie verte » : c’est ainsi que le pays est connu dans le monde arabe. Le qualificatif appelle des paysages verdoyants, des terres fertiles abreuvées de sources d’eau douce à volonté. Le documentaire d’Habib Ayeb Om Layoun (La mère des sources) oppose à cette réputation les images d’une dure réalité.

    D’abord le quotidien des habitant.e.s de certaines régions du pays. Les femmes portant sur leur dos des bidons d’eau, dont les images abreuvent les réseaux sociaux tous les 8 mars pour louer leur courage et leur pugnacité, ne sont plus réduites à des icônes figées au service d’un sexisme bienveillant. Ici les femmes parlent. Elles disent leur colère face à cette injustice qu’elles subissent, coincées entre trois barrages et sans une goutte d’eau qui coulerait des robinets de leurs maisons. Ainsi, les villageois vivant entre les barrages de Barbara, de Bouhertma et de Beni M’tir dans le nord-ouest de la Tunisie — région pourtant connue pour ses forêts —, en viennent même à récolter l’eau de pluie de manière artisanale pour pouvoir s’abreuver. La dernière option qui leur reste est d’acheter des bidons d’eau à un particulier qui en a fait son gagne-pain, profitant de ce vide immense laissé par l’État.

    UNE GÉOGRAPHIE DES MARGINALITÉS

    Le documentaire d’Ayeb est dépouillé de paratexte. Pas de voix off pour tisser le récit ni d’indications géographiques pour guider le spectateur. La caméra n’en est pas neutre pour autant : elle ironise amèrement quand, dans un centre hospitalier du nord-ouest, on entend le témoignage d’une femme évoquant la difficulté de soigner sans accès à l’eau courante, tandis qu’un gros plan montre le détail d’une affiche rappelant l’importance de se laver régulièrement les mains. Le caméraman se permet l’esthétisme de suivre une fourmilière au plus près, de fixer le ciel le temps d’un orage ou de faire un plan large sur un bassin étroit au milieu de terres arides, mais refuse toute fioriture quand il s’agit des témoignages, filmés de la manière la plus sobre possible.

    C’est d’ailleurs uniquement grâce aux intervenants que le spectateur est guidé dans le périple du réalisateur, qui va du nord-ouest au sud-est en passant par le Cap-bon (nord-est), le bassin minier ou encore Sidi Bouzid, berceau de la révolution de 2010-2011. Dans ces escales se dessine en partie le rappel de la géographie révolutionnaire, dont les origines ne sont pas étrangères à la question du manque d’eau et des paysans qui se sont retrouvés sans terre à cultiver. Si le procédé offre l’avantage d’une immersion totale dans le propos des témoins, il peut gêner celles et ceux peu familier.e.s de la géographie du pays.

    LES PRIORITÉS DE L’ÉTAT CENTRAL

    La Tunisie manque-t-elle d’eau ? Le film laisse penser le contraire, ou du moins relativise la pertinence de la question. Ce qu’il met en lumière en partant à la rencontre des habitants et des paysans, ce sont plutôt les politiques menées par l’État post-colonial qui a choisi de donner la priorité aux industries lourdes au détriment de l’agriculture, et à l’exportation au détriment des cultures vivrières, accentuant par là un déséquilibre régional.

    C’est le cas à Gafsa où l’on estime que la Compagnie des phosphates (CPG) consomme tous les jours « 500 à 600 fois » le volume d’eau utilisé par l’ensemble de la population de la ville. Une richesse que la CPG puise à la source – c’est le cas de le dire – puisqu’elle dispose encore de ses propres forages, parallèlement à ceux de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede).

    À Gabès, une promenade au milieu de l’oasis surnommée « la forêt » par les habitants locaux et à laquelle Habib Ayeb avait consacré en 2014 le documentaire Gabès labès (Tout va bien à Gabès) tranche avec les images qu’on connaît habituellement de la ville, asphyxiée par les fumées jaunâtres du Groupe chimique tunisien, surnommé « la petite Tchernobyl de la Tunisie ». Là aussi, le complexe industriel installé au début des années 1970 a détourné l’eau à son profit, asséchant les sources et poussant les paysans à devoir quémander les autorisations de forage de puits. La quête de l’or bleu peut alors aller jusqu’à 150 mètres de profondeur.

    Or, même en termes d’agriculture, les cultures céréales sont boudées et l’eau qui leur est destinée est détournée en faveur des projets de plantations irriguées et intensives, destinées à l’exportation. C’est notamment le cas à Sidi Bouzid, peuplée de serres au milieu de terres arides, et qui assure 26 % de la production nationale de légumes, destinée en grande partie à l’exportation.

    Enfin, les propos des paysans sont ponctués de va-et-vient entre l’époque actuelle et le souvenir de temps pas si anciens – jusqu’au début des années 1990 —, quand les sources étaient foisonnantes et que les canaux d’irrigation serpentaient entre les oasis. Les interviewé.e.s balayent la question du manque d’eau pour poser celle de sa gestion par l’État, « dans l’abondance comme dans la rareté ». Leurs craintes se concentrent sur les générations futures et l’héritage qu’ils leur laisseront.

    Dans une scène du documentaire, légère en apparence mais lourde de sens, Habib Ayeb interroge des enfants. Leur sensibilité pour la question agricole est perceptible, nourrie par un récit maternel qui joue les gardiens de la mémoire. Envisagent-ils le travail de la terre comme un avenir potentiel ? Ils disent oui, sous réserve de rentabilité. Reste à espérer que l’école de la vie n’aspire pas leurs rêves et leur lucidité. Une locution arabe dit qu’une goutte d’eau peut percer la pierre par sa constance. Le générique de fin d’Oum Layoun est rythmé par le bruit régulier de gouttes d’eau qui tombent. On aime à y lire, malgré tout, une allégorie de la résistance et de la persévérance.

    Sarra GRIRA – Journaliste, docteure en littérature française – responsable des pages arabes d’Orient XXI

    https://orientxxi.info/lu-vu-entendu/tunisie-une-goutte-d-eau-qui-peut-percer-la-pierre,4728

  • Séminaire entre la République Dominicaine et la France sur le thème de l'Eau – 10 mai 2021

    Séminaire entre la République Dominicaine et la France sur le thème de l'Eau – 10 mai 2021

    Le 10 mai 2021 s’est tenu un séminaire entre la République Dominicaine et la France sur le thème de l’Eau

    En présence de l’Aambassadeur de France en République Dominicaine, le Ministre de l’Éducation et le Recteur de l’UNAPEC

    Ont suivi les présentation du pôle de compétitivité de la filière de l’Eau avec sa Présidente Anne Ribayrol-Flesch et du Centre International UNESCO ICEREWARD avec son Directeur Éric Servat, deux organismes dans lesquels la Chaire AgroParisTech – SUEZ est partenaire.
    De nombreuses entreprises sont venues présenter leur technologie.
    Pour conclure cette présentation, deux formations d’ingénieurs/chercheurs ont été mises à l’honneur :
    Le MASTÈRE SPÉCIALISÉ « Eau pour Tous » porté par la chaire à Montpellier et l’École Nationale du Génie de l’Eau et de l’Environnement de Strasbourg

  • Tribune du Monde "Sans une action décisive, le manque chronique d'eau ne trouvera pas de solution"

    Tribune du Monde "Sans une action décisive, le manque chronique d'eau ne trouvera pas de solution"

    AGIR POUR L’EAU

    D’une préoccupation d’un jour à celle de tous les jours !

    La raréfaction de l’eau, une problématique d’ampleur planétaire

    Chaque 22 mars, la journée mondiale de l’eau alerte sur la pression grandissante s’exerçant sur les ressources en eau et les écosystèmes qui en dépendent. Pour l’OCDE, 40% de la population mondiale sera confrontée à des pénuries d’eau d’ici 2050 et, selon le Global Water Institute, 700 millions de personnes pourraient être déplacées à l’horizon 2030 du fait d’une pénurie d’eau !

    Des prévisions toujours plus alarmantes pour la France de 2050

    Les projections du rapport DRIAS de Météo France prévoient des records absolus de températures d’ici 2050, avec une augmentation des températures estivales moyennes de 6 degrés.

    Une diminution de la recharge des nappes de 10 à 25% en moyenne selon les régions affectera aussi les eaux superficielles avec une baisse de 10 à 40 % du débit annuel des cours d’eau. Les sécheresses, plus précoces, réduisent déjà l’accès à l’eau potable d’un nombre croissant de communes.

    Sans action décisive, le manque chronique d’eau ne trouvera plus de solution

    Selon le GIEC, les plus grands effets du dérèglement du climat sont liés à l’eau : sécheresses, inondations, montée du niveau marin, tempêtes et cyclones, disparition des zones humides. Encore marquée par les crues dévastatrices survenues dans les Alpes-Maritimes, la France fait face à des périodes d’étiage plus précoces, sévères et longues et des déficits pluviométriques qui affectent la biodiversité, l’agriculture ou l’efficacité du refroidissement des réacteurs des centrales nucléaires.

    La baisse de la quantité d’eau disponible génère des conflits d’usages auxquels s’ajoutent la dégradation de la qualité de l’eau.

    La place de l’eau dans le projet de loi Climat et Résilience

    Voté en première lecture à l’Assemblée Nationale, son examen se poursuivra au Sénat. Il représente une réelle opportunité.

    Seul son article 19 fait le lien entre eau et climat en précisant la notion de « respect des équilibres naturels » issu de l’alinéa 1er de l’art L210-1 du code de l’environnement. Ainsi, la protection de l’eau, sa gestion durable doivent se faire dans le respect des équilibres naturels : infiltration de l’eau dans les nappes souterraines, protection de la biodiversité, lutte contre les pollutions et les effets du dérèglement climatique.

    Cet article 19 ne remet pas en cause la pluralité des usages ou le « droit à l’eau ». Il affirme simplement comme préexistant le devoir de protéger l’eau à sa source.

    Sans priorité à la protection et restauration des milieux, les usagers de l’eau n’auront plus rien à partager !

    Nous saluons les amendements concernant la stratégie de gestion des ressources en eau souterraines, le positionnement de l’eau comme patrimoine commun de la nation, la compensation des surfaces imperméabilisées en imposant une part minimale de surfaces non imperméabilisées dans les PLU. Restent à confirmer les dispositions prévoyant les diagnostics et les programmes de travaux pour améliorer l’état des réseaux d’eau potable, la restauration des écosystèmes aquatiques tels que tourbières, ripisylves, mangroves ou herbiers marins dégradés et la nécessité d’un suivi de l’évolution des nappes phréatiques.

    La meilleure façon de garder l’eau est de la laisser circuler et s’infiltrer, cette évidence doit nous rassembler. La restauration de la continuité écologique des cours d’eau doit être défendue. L’enjeu majeur est de protéger la ressource et l’accès à l’eau potable, seul usage à prioriser dans le droit. Tous les autres usages doivent être conciliés sur la base de connaissances scientifiques fiables.

    Pour être protégés, les écosystèmes doivent faire l’objet d’une gestion équilibrée. Les Assises de l’Eau ont posé les « solutions fondées sur la nature » comme outils majeurs de protection et de restauration.

    Les signataires de cette tribune, impulsée par la Députée Frédérique Tuffnell et le Président Jean Launay, représentent une force d’anticipation et d’action tournée vers de nouvelles solutions

    Le Président de la République a annoncé l’augmentation des engagements financiers français en faveur du climat dans le monde. Eau et climat sont intimement liés. Mais si la question du climat est globale, celle de l’eau est éminemment locale. Un tiers des six milliards d’euros annuels d’engagements financiers français seront dévolus à des mesures pour réduire la vulnérabilité des territoires. Si les collectivités territoriales doivent renforcer la bonne gestion de leurs prélèvements et lutter contre les fuites dans leurs réseaux d’eau potable, elles doivent aussi intégrer dans leurs « plans climat » des mesures de résilience vis-à-vis des inondations, précipitations et sècheresses exceptionnelles, comprenant la réutilisation des eaux usées traitées.

    Notre collectif de signataires, à l’image de Jean Jouzel affirme, avec force, la nécessité d’une cohérence entre la future Loi « Climat et Résilience » et les Schémas Directeurs d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE). Ces SDAGE, actuellement en révision, doivent intégrer les prescriptions climatiques. Il faut urgemment rehausser leur ambition et moyens.

    Nous suggérons aussi de revisiter la Stratégie nationale pour l’adaptation au changement climatique vielle de 15 ans, en réaffirmant l’orientation prise par les deux plans actions Climat (PNACC) de 2011 et 2018, et lui donnant un caractère législatif, comme l’a fait la loi de Transition Énergétique pour la Croissance Verte (LTECV) pour la Stratégie nationale bas-carbone. Nous souhaitons que soit instauré un mécanisme de suivi indépendant de cette Stratégie, comme cela a été fait avec la création du Haut-Conseil pour le climat.

    Enfin, dans le droit fil des Assises de l’eau de 2018-2019, nous appelons le gouvernement à tenir des états généraux de l’Eau pour élaborer collectivement une stratégie de gestion durable de l’eau intégrée dans les différentes politiques publiques.

    Tribune signée par :

    Jean JOUZEL, membre du GIECFrédérique TUFFNELL, Députée de Charente-MaritimeJean LAUNAY, président du Comité national de l’eau (CNE) et du Partenariat Français pour l’EauDr Philippe GOMBERT, BRGMRachid TEMAL, Sénateur du Val-d’OiseMartial SADDIER, Député de Haute-SavoieDr Patrick LACHASSAGNE, Comité Français d’HydrogéologieDr Eric SERVAT, IM2E-Institut Montpelliérain de l’Eau et de l’Environnement  Acteurs de l’eau et scientifiques signataires :Jérôme BIGNON, Président de RAMSAR-FranceAlain BOINET, fondateur de Solidarités InternationalDavid COLON, Délégué permanent du Comité stratégique de la filière Eau et président d’Up2GreenSerge LEPELTIER, ancien Ministre de l’Écologie et du développement durableJean-Luc REDAUD, membre de l’Académie de l’eauCatherine THOUIN, Comité Français d’Hydrogéologie Parlementaires signataires :Delphine BAGARRY, Députée des Alpes de Haute-ProvenceErwan BALANANT, Député du FinistèreAnnie CHAPELIER, Députée du GardYolaine De COURSON, Députée de Côte-d’OrRonan DANTEC, Sénateur la Loire-AtlantiqueLoïc DOMBREVAL, Député des Alpes-MaritimesFrançoise DUMAS, Députée du GardFrédérique DUMAS, Députée des Hauts-de-SeinePaula FORTEZA, Députée des Français établis hors de FranceAlbane GAILLOT, Députée du Val-de-MarneM’jid El GUERRAB, Député des Français établis hors de FranceYannick HAURY, Député de Loire-AtlantiqueSandrine JOSSO, Députée de Loire-AtlantiqueHubert JULIEN-LAFERRIÈRE, Député du RhôneAnissa KHEDHER, Députée du RhôneJoël LABBÉ, Sénateur du MorbihanFrançois-Michel LAMBERT, Député des Bouches-du-RhôneSophie METTE, Députée de la GirondeMarjolaine MEYNIER-MILLEFERT, Députée de l’IsèreMatthieu ORPHELIN, Député du Maine-et-LoireBénédicte PÉTELLE, Députée des Hauts-de-SeineValérie PETIT, Députée du NordCécile RILHAC, Députée du Val-d’OiseMaina SAGE, Députée de Polynésie FrançaiseJennifer de TEMMERMAN, Députée du NordHuguette TIEGNA, Députée du LotMickaël VALLET, Sénateur de Charente-MaritimeMichèle de VAUCOULEURS, Députée des YvelinesCédric VILLANI, Député de l’Essonne

  • AFRIQUE – Dakar – Suez mise sur la formation locale au management de l’Eau

    AFRIQUE – Dakar – Suez mise sur la formation locale au management de l’Eau

    Dakar – Suez mise sur la formation locale au management de l’Eau

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    Le renforcement des capacités des dirigeants et décideurs municipaux

    La Chaire « Eau pour tous », co-fondée en 2009 par la Fondation SUEZ, AgroParisTech, propose chaque année à une quarantaine de managers de services urbains d’eau potable ou d’assainissement, un master spécialisé, associant connaissances managériales et compétences stratégiques et opérationnelles. Près de 190 professionnels des services de l’eau et de l’assainissement issus de 48 pays ont été formés grâce à la Chaire.

    Globalement, SUEZ investit pour l’apprentissage des métiers techniques, l’autonomisation et la montée en compétences collective des entités publiques ou la préparation managériale des décideurs du secteur de l’eau. Le spécialiste de la gestion de l’environnement contribue ainsi à l’organisation de la gestion de l’eau, un secteur vital pour le développement du continent africain.

  • ALGERIE – S'appuyer sur l'associatif contre le gaspillage de la ressource Eau

    ALGERIE – S'appuyer sur l'associatif contre le gaspillage de la ressource Eau

    ALGERIE – S’appuyer sur l’associatif contre le gaspillage de la ressource Eau

    Face à l’épuisement des ressources hydriques, M. Kateb a estimé qu’il était « plus que nécessaire » pour les pouvoirs publics de mener des campagnes de sensibilisation sur la rationalisation de la consommation de l’eau notamment à travers un travail de proximité en partenariat avec la société civile.

    « Certes, le pays a investi une somme colossale de 60 milliards de dollars dans les infrastructures de l’eau durant ces 20 dernières années, mais il a très peu investi dans la sensibilisation contre le gaspillage de cette ressource précieuse », a fait constater ce consultant qui s’exprimait sur les ondes de la Chaine III de la Radio algérienne.

    Selon lui, il faut qu’il y ait une prise de conscience chez les citoyens sur la cherté de cette denrée vitale.

    « Même si l’Etat maintient toujours sa politique de subvention de l’eau, le coût d e sa production et son prix réel devraient être mentionnés en rouge sur la facture à côté du prix subventionné afin que les gens puissent comparer d’eux même », a-t-il suggéré.

    A titre comparatif, il a fait savoir que l’eau de mer dessalée revient à 160 dinars le mètre cube alors que le citoyen l’achète à 8 dinars……..

     

  • L'exemple français, les actions du pôle de compétitivité de la filière EAU

    L'exemple français, les actions du pôle de compétitivité de la filière EAU

    Lundi 10 mai

    SÉMINAIRE RÉPUBLIQUE DOMINICAINE / FRANCE

    10H00-11H30 – Heure locale

    16h00 – 17h30 – Heure France

    PROGRAMME

    Discours d’ouverture du Recteur de l’UNAPEC et de l’Ambassadeur de France

    Présentation du Pôle de Compétitivité  « France Water Team» par Anne RIBAYROL-FLESCH, Présidente de « France Water Team»

    Synergies entre laboratoires de Recherche, par Eric SERVAT, Directeur du Centre mondial de recherche sur l’eau de l’UNESCO (International Center for Interdisciplinary Research on Water Systems Dynamics – ICIREWARD)

    Employabilité, création de Start’Up, par les chefs d’entreprises start’Up/PME apportant des solutions à l’international :

    1-Européenne des traitement des eaux – Stéphane MORALES

    2-LYSA (gestion des services d’eau et d’assainissement dans le contexte des petites villes et quartiers périphériques, présente en HAÏTI) – François-Marie PERROT DE CHAMP

    3-MASCARA (désalinisation par énergie solaire) – Maxime THERRILLION

    4-NBC (entreprise franco-dominicaine) – Nicolas BREHM

    Cursus de formation des ingénieurs de l’eau dans le cadre des Pôles de Compétitivités

    La formation d’Ingénieurs/Chercheurs :  Master spécialisé eau pour tous

    Jean-Antoine FABYDirecteur de la Chaire « AgroParisTech -SUEZ »

    La Formation d’ingénieurs de l’eau et l’environnement

    Sandra NICOLLEResponsable du Service Relations Internationales de l’École Nationale du Génie de l’Eau et de l’Environnement de Strasbourg 

    https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:6793946319112192000

  • SÉNÉGAL : la Sones inaugure une usine d’eau potable à Kédougou

    SÉNÉGAL : la Sones inaugure une usine d’eau potable à Kédougou

    SÉNÉGAL : la Sones inaugure une usine d’eau potable à Kédougou

    ….. Le projet d’approvisionnement en eau potable de Kédougou est achevé. La Société nationale des eaux du Sénégal (Sones) a inauguré récemment l’usine qui renforcera l’approvisionnement des populations de la région en eau potable.

    La station de Kédougou, qui dispose d’une capacité de 2 200 m3 par jour fonctionne avec trois prises d’eau, dont une prise fixe et deux flottantes, situées à Itato. De l’avis de la Sones, cette localité est connue pour échapper aux caprices de la nature pendant la période sèche. L’eau brute passera par une canalisation de 200 mm de diamètre et 12 km de long pour approvisionner l’usine d’eau potable. ……

     

  • OMS – L’eau potable et l’assainissement reconnus comme un droit fondamental

    OMS – L’eau potable et l’assainissement reconnus comme un droit fondamental

    Le 28 juillet 2010, l’Assemblée générale des Nations Unies a reconnu le droit à l’eau potable et à l’assainissement sûrs et propres comme un droit de l’homme essentiel à la pleine jouissance de la vie et du droit à l’exercice de tous les droits de l’homme. L’Assemblée générale a noté avec une vive préoccupation que près de 900 millions de personnes n’ont pas accès à l’eau potable, un chiffre obtenu par le Programme de surveillance commun OMS/UNICEF.

    Elle a instamment prié les États Membres de l’ONU et les organisations internationales d’apporter les moyens financiers, ainsi que les ressources et techniques nécessaires pour aider les pays les plus pauvres à fournir de l’eau potable et des services d’assainissement accessibles et abordables pour tous.

    En plus de l’accès toujours insuffisant à des sources améliorées d’eau potable, 2,6 milliards de personnes n’ont pas accès à des services d’assainissement de base. Environ 1,5 million d’enfants de moins de 5 ans meurent chaque année des suites de maladies liées à un accès insuffisant à l’eau potable et à des moyens d’assainissement.

    En septembre 2010, le Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies a à son tour affirmé que le droit à l’eau et à l’assainissement découle du droit à un niveau de vie suffisant. Cette affirmation a conduit l’expert indépendant des Nations Unies chargé des obligations en matière de droits de l’homme liées à l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, Catarina de Albuquerque, à déclarer que «cela signifie que pour l’ONU, le droit à l’eau et à l’assainissement fait partie des instruments juridiquement contraignants existant en matière de droits de l’homme.»

     

    plus d’informations : https://www.who.int/water_sanitation_health/recognition_safe_clean_water/fr/

  • En quoi la science ouverte change-t-elle les pratiques des chercheurs ?

    En quoi la science ouverte change-t-elle les pratiques des chercheurs ?

    TABLES RONDES

    Jeudi 10 juin de 10h à 16h

    Événement accessible en ligne

    Inscription gratuite mais obligatoire

    htpps://casuhal2021.sciencesconf.org

  • Renforcer l'intégration méditerranéenne : Une nouvelle vision pour la Méditerranée

    Renforcer l'intégration méditerranéenne : Une nouvelle vision pour la Méditerranée

    Wébinaire le 30 mars 2021 de 15h00 à 17h30

    simultanément en Français et en Anglais

    Le Centre pour l’Intégration en Méditerranée (CMI) vous invite à participer à un webinaire de haut niveau sur le thème « Renforcer l’intégration méditerranéenne ».

    Le CMI a publié un rapport intitulé « Enhancing Mediterranean Integration » qui examine les différentes dimensions de l’intégration méditerranéenne dans le contexte actuel et fournit des recommandations politiques pour renforcer l’intégration méditerranéenne, au-delà des accords commerciaux.

    La série de conférences régionales du CMI fournira une présentation approfondie du sujet et associera des scientifiques et des chercheurs universitaires de renom pour discuter des conclusions du rapport et échanger des idées sur les multiples dimensions de l’intégration régionale en Méditerranée. La série de connaissances régionales consistera en plusieurs webinaires organisés tout au long de l’année 2021, chacun en partenariat avec un partenaire méditerranéen clé, et se terminera par un événement en face à face ou hybride, qui se tiendra plus tard en 2021.

    Le premier webinaire, qui aura lieu le 30 mars 2021, donnera un aperçu de la situation économique actuelle du bassin méditerranéen et proposera plusieurs axes de discussion, notamment la ou les formes que pourrait prendre l’intégration méditerranéenne, les obstacles structurels susceptibles de contrecarrer une intégration régionale et un développement économique forts, et la possibilité de développer une approche impliquant directement les acteurs essentiels du Nord et du Sud de la Méditerranée.

    Pour vous inscrire cliquez sur le lien ci-dessous

    docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLScf22LjXoAcCSHugTiVGvjEFeX66q1AX9dKU-X9VBlkrP8oYQ/viewform

  • La valeur de l'eau – Rapport mondial des Nations Unies 2021

    La valeur de l'eau – Rapport mondial des Nations Unies 2021

    L’eau est une ressource unique

    L’eau est une ressource unique et irremplaçable, existant en quantité limitée. En tant que source de la vie, des sociétés et des économies, elle est porteuse de multiples valeurs et avantages. Mais contrairement à la plupart des autres ressources, il s’avère extrêmement difficile de déterminer sa valeur « réelle ».

    L’édition 2021 du Rapport mondial sur la mise en valeur des ressources en eau, intitulée « La Valeur de ‎‎l’eau», propose une analyse de la situation actuelle et des défis liés à l’évaluation de la valeur ‎‎de l’eau dans différents secteurs et selon différentes perspectives, et identifie les moyens de ‎‎promouvoir l’évaluation en tant qu’outil de développement durable….

    Suite du Rapport à télécharger sur la page suivante

    http://www.unesco.org/reports/wwdr/2021/fr