Catégorie : Actualités

  • Inauguration d’Hydropolis Lavalette

    Inauguration d’Hydropolis Lavalette

    Hydropolis La Valette : de nouveaux bâtiments à Montpellier pour la recherche sur l’eau

    Les nouveaux bâtiments du projet Hydropolis La Valette qui accueillent l’ UMR Unité mixte de recherche G-Eau (Gestion de l’eau, acteurs et usages – AgroParisTech, IRD Institut de recherche pour le développement Cirad Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement Inrae Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement , Institut Agro, BRGM) sont inaugurés le 17/01/2024, annoncent ses tutelles, la Préfecture et la Région Occitanie le 18/01/2024.

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  • 1ère STEP à Phnom Penh – Cambodge

    1ère STEP à Phnom Penh – Cambodge

    Les auditeurs du MS « Eau pour Tous » – OpT option Assainissement ont eu la chance d’être les premiers à visiter la toute première station d’épuration (STEP) de Phnom Penh au Cambodge.

    Merci à nos partenaires le Ministère des Travaux Publics et du Transport (MPWT) et PPCA pour cette belle opportunité.

  • Les enjeux majeurs de l’au au programme de la 1ère Biennale Euro Africa Montpellier Water Days – article de la Tribune.fr

    Les enjeux majeurs de l’au au programme de la 1ère Biennale Euro Africa Montpellier Water Days – article de la Tribune.fr

    Face à une démographie galopante, l’accès à une ressource en eau de qualité et de proximité pour l’ensemble des habitants ainsi que la mise en place de réseaux d’assainissement représentent des défis capitaux pour les mégapoles africaines et méditerranéennes. Organisée dans le cadre de la première édition de la biennale Euro-Africa Montpellier Water Days, des échanges ont permis de poser un éclairage sur l’urbanisation et l’évolution de l’accès à l’eau.

    « L’eau et l’assainissement soumis à la croissance des mégapoles africaines et méditerranéennes » telle était la thématique de l’une des tables rondes organisées lors de la biennale Euro-Africa Montpellier Water Days. Les intervenants ont ainsi partagé sur l’évolution comparée de l’accès à l’eau au Sénégal, en Mauritanie, au Bénin, à Madagascar et au Maroc. »

    Un contexte évolutif

    D’ici 2050, près de 10 milliards d’être humains peupleront la planète et près de 70% d’entre eux vivront en ville avec des besoins en eau différents et accrus. Mais déjà aujourd’hui trois milliards de personnes ne disposent pas d’installation avec de l’eau et du savon et plus de 2 milliards boivent de l’eau provenant d’une source contaminée par des matières fécales. Avec un million de personnes qui n’ont pas accès quotidiennement à l’eau potable, l’Europe n’échappe pas à ces difficultés.

    Dans un contexte de forte démographie, la situation est d’autant plus préoccupante qu’à cela s’ajoutent des problèmes de péri urbanisation et de changement climatique.

    Sénégal-Mauritanie, deux pays, une même source.

    « En l’espace de quinze ans, le Sénégal (18 millions d’habitants) a connu une croissance démographique de l’ordre de 38%, avec une concentration très forte à Dakar, indique Charles Fall, Directeur Général de la Société Nationale des Eaux du Sénégal (SONES). Les tensions sont donc très importantes d’autant que les capacités de production (50% des ressources en eau proviennent du fleuve Sénégal, l’autre moitié des zones souterraines NDLR), qui jusque là étaient suffisantes, diminuent. En cause : une pollution accrue de certaines eaux de surface, un déficit récurrent des ouvrages, une diminution des apports saisonniers des fleuves en raison du changement climatique, des fuites d’eau. »

    Pour couvrir les usages domestiques et agricoles, le Sénégal cherche à privilégier les grands transferts d’eau brute et a amorcé une réflexion sur la diversification des sources d’approvisionnement.

    Même schéma du côté de la Mauritanie, la ressource provenant elle aussi, en grande majorité du fleuve Sénégal.

    « La capitale Nouakchott est bâtie sur un plateau dunaire de basse altitude avec une urbanisation anarchique en zone inondable. Malgré les investissements importants faits pour la distribution de l’eau, le besoin en eau reste manifeste, déplore Aly Oud Abass, directeur Elma Forages. Le déficit est dû en partie au faible niveau de maintenance du réseau de distribution, avec notamment des poches qui restent non connectées. Nous avons en prévision une amélioration de ce réseau). Dès 2024, sont également prévus de nouveaux forages, une solution de traitement de pluie (partenariat avec le Sénégal) et une usine de dessalement d’eau de mer. »

    Stress hydrique maximal au Maroc

    Avec une ressource en eau qui est passée en quarante ans de 1 600m3 par an et par habitant à 600 m3, le Maroc est en passe d’atteindre le seuil d’alerte de stress hydrique. Lancé par le roi Hassan II, le projet des grands barrages dans le but d’assurer l’eau potable dans les grandes villes est aujourd’hui loin d’être suffisant.

    « La question de l’assainissement n’est arrivée qu’en 2005 pour traiter les eaux usées, regrette Abdelghani Chehbouni Directeur du département Eau à l’Université Mohamed VI Polytechnique au Maroc. Toutes les grandes villes sont équipées de réseaux d’assainissement qui traitent environ 70% des eaux usées. Mais le monde rural, lui, a complètement été oublié, les grandes sociétés ne s’y intéressant pas. Il est impératif d’inventer une approche nouvelle basée sur l’implication des habitants car ce manque d’assainissement a des conséquences sur la santé des enfants, des animaux d’élevage, etc. C’est le chantier d’avenir à mener ! »

    Le Maroc tente de trouver des solutions alternatives. Récemment des expériences ont été menées au Maroc sur le dessalement d’eau de mer à destination des agriculteurs et d’Agadir, ville touristique. A l’instar du Sénégal et de la Mauritanie, l’intrusion marine dans la nappe d’eau douce reste un fléau.

    Madagascar, le contre-exemple en matière d’urbanisation

    Plus grand que la France, Madagascar présente plusieurs écosystèmes. La capitale Tananarive est située sur les hauts plateaux, à 1 200m d’altitude, nichée dans une plaine alluviale de 20 000 hectares contrôlée par un seul seuil sur la rivière Ikopa.

    « Dès les années 60, les habitants ont progressivement assuré une maitrise hydraulique de la plaine pour pouvoir pratiquer l’agriculture (riziculture), puis la plaine a été colonisée par des secteurs urbains avec des aménagements raisonnés en terme de drainage, d’assainissement. Mais à partir des années 80, l’exode rural a généré un vrai mitage de la plaine, sans respect des codes de base, provoquant des remblais sauvages un peu partout, contextualise Nicolas Petitjean, Directeur Général de BRL Madagascar. En 2014, le gouvernement a initié un schéma directeur de l’assainissement (avec BRL NDLR) avec la mise en place d’un système d’entretien et de gestion. Mais il est aujourd’hui impératif de faire des aménagements physiques pour sanctuariser ces zones de remblais au risque sinon d’être confronté à des phénomènes d’inondations catastrophiques au niveau des bas quartiers de Tananarive. »

    La capitale, qui devrait passer de 3 à 4,2 millions d’habitants en 2025, est donc le contrexemple en matière d’urbanisation et de risque hydrologique avec des conséquences en termes de santé, de ressource en eau, d’environnement et de pollution.

    Au Bénin, l’eau est un élément culturel

    A 12 kilomètres du Nigeria, la capitale du Bénin, Porto Novo (400 000 habitants), est engagée dans une vraie politique nationale de l’eau.

    « Nous sommes à 68% de couverture des besoins en eau, assure Charlemagne Yankoti, maire de Porto Novo (Bénin). Nous sommes au bord de la lagune et en termes d’usages tout nous lie à elle : pêche, agriculture, commerce, transport interurbain, sport nautique et écotourisme. Mais au-delà des usages domestiques, économiques, touristiques, l’eau au Bénin est un élément culturel fortement sollicité pour les prières, les libations et autres rituels, elle est aussi source de vénération (rivière et mare sacralisées pour une gestion durable). L’eau est dans tout ce qui vit et nous avons une vie similaire à celle du poisson : quant il sort de l’eau, il ne vit plus. »

    Multiplicité d’actions

    Pollution de la ressource générant la propagation de maladies infectieuses, exposition des populations aux risques, problèmes techniques (saturation précoce des infrastructures…), fractures territoriales, changements climatiques mais aussi géopolitiques…  les défis sont multiples. Mais les leviers d’actions également.

     L’eau présente  multiples dimensions dont on peut se servir pour harmoniser les différentes politiques sectorielles, estime Patrick Lachassagne directeur de HydroSciences Montpellier (Laboratoire de recherche pluridisciplinaire dans les domaines des interactions entre eau, environnement et santé). Si, par exemple on imperméabilise les sols, on réduit la recharge des nappes d’eau souterraines (souvent la principale alimentation de l’eau de la
    ville NDLR) et on augmente également les risques d’inondation. En revanche si on infiltre plus largement et que l’on augmente les capacités ponctuelles de prélèvements dans la nappe, on peut limiter les risques d’inondation comme à Nouakchott ou à Montpellier (nappe du Lez). Considérer l’eau pour servir d’unificateur des différentes politiques menées dans les villes est surement un bon moyen d’assurer une cohérence. »

    La réutilisation des eaux usées est aussi une solution alternative pour limiter la pénurie, en réduisant les prélèvements sur la ressource naturelle et en contribuant à la gestion intégrée de l’eau ( c’est-à-dire sous toute ses dimensions)A ce titre, les procédés membranaires (étudiés à Montpellier par l’Institut Européen des Membranes) occupent une part croissante dans le traitement des eaux usées en sortie de stations d’épuration.

     Il faut arrêter de parler de l’assainissement comme d’une gestion de déchets mais plutôt en parler comme d’une ressource » conclut un entrepreneur togolais.

    La montée en compétences, un vrai sujet

    Le besoin en infrastructures est une donnée constante dans la plupart des mégapoles africaines mais, pour accompagner un développement de qualité, il faut nécessairement de la compétence. C’est ce que défend Marine Colon, Directrice adjointe de G-Eau (Laboratoire regroupant chercheurs, ingénieurs et doctorants travaillant sur les questions de gestion intégrée et adaptative de l’eau).

    « La métropole de Montpellier porte des projets de coopération décentralisée avec des collectivités dans différents pays sur la question de la montée en compétence. Ainsi depuis 2015 un projet de formation dans la vallée de l’Arghen (Maroc) est engagé pour aider les équipes locales dans le dimensionnement de petits réseaux d’assainissement qui posent de multiples problèmes techniques. Nous proposons également des masters à des cadres déjà en poste pour les aider à élaborer un diagnostic de leurs services et à améliorer leurs performances. Depuis 2009, plus de 180 cadres issus de 54 pays différents ont été formés, souvent d’ailleurs en partenariat avec les universités africaines. »

  • La Chaire présente à Dakar

    La Chaire présente à Dakar

    Les managers de la session 2023-2024 ont rejoint Dakar pour la phase II de leur Mastère Spécialisé « Eau pour Tous ».

    Ils sont accueillis pendant 15 jours dans les locaux de l’École Supérieure Polytechnique puis ils se rendront dans les sociétés nationales d’eau et d’assainissement du pays.

    ESP Dakar

  • APPEL Á CONTRIBUTIONS

    APPEL Á CONTRIBUTIONS

    Comment l’adaptation au changement climatique transforme-t-elle la gouvernance, la gestion et la conception des services publics d’eau et d’assainissement?
    Le cas des villes africaines

    « 2023 est sur le point de devenir l’année la plus chaude jamais enregistrée sur notre planète. Le changement climatique et ses effets s’accélèrent, poussant les sociétés humaines à agir. Le défi de fournir de l’eau potable et des services d’assainissement à tous reste considérable dans de nombreux endroits. Depuis des décennies, de nombreuses villes d’Afrique et d’Asie s’efforcent de développer des services de qualité face à une urbanisation rapide et chaotique, à une croissance démographique galopante et au manque de capacités et de ressources. Le changement climatique accentue désormais l’incertitude. En alimentant des menaces à évolution lente, telles que l’élévation du niveau des mers et la perturbation des régimes pluviométriques, et en augmentant la probabilité d’événements extrêmes tels que les sécheresses, les inondations et les incendies, il induit des déplacements de population et contribue potentiellement à la déstabilisation politique. Comment cette évolution pousse-telle
    les acteurs du secteur de l’eau à réfléchir différemment à la manière de concevoir et de gérer les services publics urbains d’eau ? Comment peuvent-ils s’adapter à un changement
    considérable mais incertain ?… » »

    RENDEZ-VOUS SCIENTIFIQUE Á ACCRA – GHANA

    5 et 6 Juin 2024

    Date limite de soumission de l’appel à contributions : 30 novembre 2024

    Appel à contributions

  • Colloque grand public de l’Eau à Montpellier

    Colloque grand public de l’Eau à Montpellier

    9 et 10 novembre 2024

    Salle Rabelais

    Présentation du colloque « De l’eau à Montpellier ? » par Bernard LEBLEU – Emeritus Professor à l’Université de Montpellier
    en collaboration avec Dominique LARPIN et Jean-Paul VOLLE – Académie des Sciences et Lettres de Montpellier

    « Dans un contexte profondément marqué par les conséquences du dérèglement climatique, la question de l’eau, de ses ressources et de ses usages nécessite une prise de conscience conséquente et des regards croisés d’analyse pour présider aux actions indispensables. Destiné au grand public et en accès gratuit, le colloque « De l’eau à Montpellier ? » s’inscrit dans cette perspective. Il est organisé par l’Académie des Sciences et Lettres de Montpellier en partenariat avec Montpellier Méditerranée Métropole, le Centre international UNESCO ICIREWARD et l’Université de Montpellier. Il bénéficie également du soutien financier du Pôle de compétitivité Aqua- Valley et de celui de la Mairie de Montpellier. »

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  • 22ème Congrès International de l’Association Africaine de l’Eau et de l’Assainissement

    22ème Congrès International de l’Association Africaine de l’Eau et de l’Assainissement

    du 18 au 22 février 2024

    à CONAKRY EN GUINÉE

    Thématique de cette édition

    « Soutenir le développement humain en Afrique à travers les investissements dans le secteur de l’Eau et de l’Assainissement »

    La Chaire sera présente – Rejoignez-nous !

    Plus d’info et inscription

  • RADIOS RURALES INTERNATIONALES

    RADIOS RURALES INTERNATIONALES

    LA RADIO

    La meilleure amie des agricultrices et agriculteurs

    Les gens sont souvent surpris d’apprendre que la radio est un outil puissant en développement international. En Afrique rurale, où nous travaillons, les gens se fient à la radio comme principale source d’information. C’est pourquoi depuis près de 40 ans nous l’avons choisie pour aider les agricultrices et les agriculteurs à s’aider eux-mêmes. Et maintenant, nous combinons radio et technologies de l’information — comme le téléphone cellulaire — pour rendre notre outil encore plus performant.

    Pour en savoir plus

  • EURO-AFRICA Montpellier  Water Days – Le Chaire en place !

    EURO-AFRICA Montpellier Water Days – Le Chaire en place !

    Lundi 9 octobre, Sylvain USHER, Président de l’Association Africaine de l’Eau et de l’Assainissement et mentor de la promotion 2023-2024 du MS « Eau pour Tous » ainsi que Charles FALL, Directeur de la SONES ont participé à deux tables rondes en tant que panellistes.

    Nous les remercions vivement d’avoir accepter notre invitation et nous remercions la Métropole de Montpellier d’avoir pris en charge leur déplacement.




















  • Étude de cas à Casablanca pour les managers du Mastère Spécialisé « Eau pour Tous » -OpT

    Étude de cas à Casablanca pour les managers du Mastère Spécialisé « Eau pour Tous » -OpT

    La planète est en danger ??

    C’est avec cette phrase puissante que Benjamin Vauthier, CEO SUEZ Afrique du Nord, a débuté l’étude de cas K-OpT à Rabat lundi 2 octobre.

    Il l’a adressée à nos managers venant du Togo, de Côte d’Ivoire, du Sénégal, du Rwanda et de Mauritanie mais elle est malheureusement d’actualité pour tous les pays de la planète qui doivent allier gestion et investissements dans le secteur de l‘eau et de l’assainissement.

    Le Maroc, pays exemple dans la diversification de ses ressources , nous reçoit à bras ouverts et nous avons en profiterons pour apprendre les uns des autres.

    De la gestion des déchets, jusqu’aux diverses solutions face à la situation critique des ressources en eau , la Chaire Eau pour Tous et la mission K-OpT Immersion académique au Maroc, vont travailler pendant 2 semaines (2 au 14/10) pour trouver des solutions et enrichir ses connaissances au niveau social, environnemental et professionnel.

    Durant les 5 dernières années le taux de remplissage du barrage Al Massira suit une courbe décroissante. L’année de 2022 à été marquée par la forte baisse des réserves du barrage.
    Le barrage affiche un taux plus bas de 1,2%. sa réserve n’est sue de 60Mm3. L’Agence du Bassin Hydraulique de l’Oum Er Rbia (ABHOER) a procédé à  des actions, comme le lâcher d’eau à partir de barrages situés en amont.
    Face à cette situation critique des ressources en eau du bassin Oum Er Rbia, les mesures fortes prises envers les villes approvisionnées en eau potable sont en cours d’exécution à court, moyen et long terme, comme les grands projets de dessalement.

    Une chose est claire, tous les acteurs et les pays réunis autour de cette table ont le défis d’être des acteurs du changement pour la garantie d’une vie meilleure pour les populations et transformer l’Afrique de demain.

    Les mots du chef d’usine de Société des Eaux de l’Oum Er Rbia (SEOER) pendant notre visite au barrage :

    « Il faut prendre la cause de l’eau comme les larmes d’un bébé qui pleure ! on ne sait pas pourquoi il pleure et on doit en prendre soin dès le départ. »

    Les pays , les acteurs publics, les entreprises privées et la société ont un rôle à jouer pour redresser la situation de la ressource en eau.

  • Banque Asiatique de Développement –  ADB Septembre 2023

    Banque Asiatique de Développement – ADB Septembre 2023

    Ceci est un bulletin mensuel de la Banque asiatique de développement

      

    PUBLICATIONS EN VEDETTE

    Perspectives de développement en Asie (ADO) septembre 2023

    Perspectives de développement en Asie (ADO) septembre 2023

    Selon la dernière édition des Perspectives du développement en Asie, la croissance restera résiliente, soutenue par la demande intérieure, la reprise du tourisme et des conditions financières stables. La décélération de l’inflation en Asie et dans le Pacifique est également positive. Ces perspectives sont toutefois tempérées par le fléchissement de la demande mondiale qui pèse sur les exportations et par le ralentissement de la demande intérieure en République populaire de Chine.

    Moniteur obligataire asiatique – Septembre 2023

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    Cette édition de l’ Asia Bond Monitor montre comment une légère amélioration des fondamentaux économiques a soutenu les marchés obligataires en monnaie locale d’Asie de l’Est. Toutefois, une éventuelle nouvelle hausse de l’inflation et de nouvelles hausses des taux d’intérêt pourraient présenter des risques pour les emprunteurs de la région.

    Changement climatique et financement climatique : expérience actuelle et orientations futures

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    Analysant le rôle que les entreprises peuvent jouer dans la lutte contre le changement climatique, cet ouvrage montre comment elles peuvent mettre en place des cadres environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) efficaces et élaborer des stratégies résilientes pour des activités et des investissements durables. Il évalue la question de la justice climatique, considère l’impact du « greenwashing » et examine les moyens par lesquels les investisseurs peuvent évaluer les considérations ESG.

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    Ce rapport met en évidence les avantages de l’émission d’obligations bleues, détaille les catégories de projets éligibles et explique le processus d’émission des instruments à mesure que l’appétit grandit pour la dette sur le thème des océans qui peut aider à développer une économie bleue durable. Il analyse les moyens par lesquels les investisseurs peuvent évaluer l’impact de leurs investissements et la manière dont les souscripteurs peuvent garantir leur intégrité.

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    L’enquête 2023 sur les déficits de financement du commerce, la croissance et l’emploi indique que le déficit de financement du commerce mondial a atteint 2 500 milliards de dollars en 2022, ce qui a eu un impact sur la croissance économique et le développement. L’enquête est le principal baromètre mondial de la santé du financement du commerce, avec des réponses reflétant plus de 60 % du marché mondial du financement du commerce par l’intermédiaire des banques.

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    Cette note d’orientation partage des idées sur le développement de corridors économiques en tant qu’approche par zone et explore comment faciliter ces programmes multisectoriels. Cela sera pertinent pour les responsables gouvernementaux, les partenaires de développement, le secteur privé et le monde universitaire dans la formulation, la mise en œuvre et l’évaluation des corridors économiques.

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